MORE THAN HONEY

Frenetic Films AG

TITRES
Originale
MORE THAN HONEY
deutsch
français
MORE THAN HONEY
italiano
MORE THAN HONEY

DATES DE SORTIES
Suisse
25.10.2012
Suisse alémanique
25.10.2012
Romandie
28.11.2012
Tessin
09.05.2013
NOMBRE DE SPECTATEURS

Le nombre de visiteurs indiquées représentent toutes les chiffres qui a été annoncé et saisie pour ce film depuis la date des sortie.

Suisse
255'820
Suisse alémanique
204'714
Romandie
46'968
Tessin
4'138

CAST & CREW
Réalisation
Markus Imhoof
Producteur
Markus Imhoof
Helmut Grasser
Scénario
Markus Imhoof
Kerstin Hoppenhaus
Musique
Peter Scherer
Acteurs
Documentary
ÂGE D'ADMISSION

Depuis le 1.1.2013, la "Commission nationale du film et de la protection des mineurs" fixe des âges d’admission pour tous les films faisant l’objet de projections publiques dans des cinémas. L’"âge légal" est fixé de manière à ce qu’un enfant/adolescent de cet âge ne subisse pas de dommage en visionnant le film. Un enfant/adolescent qui a atteint cet âge est admis seul. L’âge légal peut être abaissé de max. 2 ans pour les enfants/adolescents accompagnés d’une personne détentrice de l’autorité parentale (p.ex. avec un âge légal de 10 ans, un enfant de 10 ans est admis seul; un enfant de 8 ans est admis accompagné d’une personne détenant l’autorité parentale).
L’"âge recommandé" est fixé de manière à ce qu’un enfant/adolescent de cet âge comprenne le film.
Pour tout complément d’information: filmrating.ch

Âge légal
10
Âge suggéré
10
Canton ZH
K10

CONTENU

Depuis une quinzaine d'années, de nombreuses colonies d’abeilles sont décimées partout dans le monde. Les causes de cette hécatombe ne sont pas encore établies. Selon les régions du monde, ce sont entre 50 et 90% des abeilles qui ont disparu.
Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. En quelques mois, les abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes allant jusqu’à 80 % dans certains élevages. Même phénomène en Suisse, en France, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène Marie-Céleste », du nom du navire dont l’équipage s’était volatilisé en 1872.
Les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure du phénomène : le « syndrome d’effondrement » ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, donc pratiquement ni fruits, ni légumes. Les trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent. Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie.
Faut-il incriminer les pesticides et les médicaments employés pour les combattre ? Les parasites tels que le varroa ? De nouveaux virus ? Le stress des voyages ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? Il semble plutôt qu’une combinaison de tous ces agents détruise les défenses immunitaires des abeilles.
Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe », avait-il prédit, « l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »

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